1 décembre 2020

Chronique d’une Naissance (4ème Partie)

Et la vie continue… Cependant, à l’automne 1930, la mairie de Marseille ayant depuis quelque temps déjà laissé entrevoir sa volonté d’imposer des conditions restrictives à la fréquentation du Frioul, beaucoup parmi les Naturistes de Provence comprennent qu’ils ne pourront pas continuer à s’investir dans l’aménagement de locaux soumis au bon vouloir de l’équipe municipale en place. Il semble que le Frioul ait été définitivement abandonné en 1931. Quant à Ellis, après avoir lancé plusieurs appels dès juillet 1930 pour trouver un autre terrain, il finira par réaliser un nouveau centre sur Arles avant de provoquer la scission du mouvement marseillais en créant en 1931 son propre groupe des « Libres Culturistes de Provence ».
Dans le numéro 81 du 15 novembre 1930, on peut lire que les Naturistes de Provence disposent maintenant d’un centre gymnique à Arles :

« Les camarades qui désirent faire un séjour dans notre centre d’Arles, situé en plein coeur de la ville, terrain de10 hectares, n’ont qu’à écrire au Secrétariat pour tous renseignements. Possibilité de couchage et de nourriture végétarienne des produits de la ferme au prix de gros. Les adeptes de la libre-culture de la région d’Arles peuvent également se mettre en rapport avec notre secrétaire pour faire partie de l’association des « Amis de Vivre », indépendamment du terrain, ils auront la possibilité de pratiquer en Camargue.
Les réalisations régulières par les adeptes des Naturistes de Provence sont le meilleur stimulant pour le mouvement.

Les départs pour le centre ont lieu tous les dimanches. Facultatifs, le jeudi et le samedi pendant l’hiver. Se faire inscrire au siège. Permanence le mardi et le vendredi de 7 heures à 8 heures. »

Les restrictions imposées par la mairie se concrétisent dès le printemps 1931. En effet, dans le numéro 90 du 1er avril 1931, on peut lire :
« Les Naturistes de Provence réunis en assemblée générale annuelle le 26 février ont procédé au renouvellement de leur Bureau. Le docteur Fenouil est toujours président. Les autres membres sont : Vice-Présidents : Mme Pinguet, M. Souzy, Secrétaire Général : M. Pierre Pinguet, Secrétaires Adjoints : Mme Rancurel, M. Cantuel, Trésorier : M. Chaussabel, Bibliothécaire : M. Blanc, Conseil Juridique : M. De Faucher. Au cours de cette Assemblée, il a été décidé de transférer le Siège social de l’Association rue des Fabres n°7, à Marseille.

C’est dans ce local que se tiennent les permanences tous les lundis soir entre 19 et 20 heures (…). A la suite d’une récente décision de l’Administration de laquelle relève le centre des Naturistes de Provence, l’accès à ce centre n’est plus autorisé qu’aux membres régulièrement inscrits à cette association habitant Marseille, de nationalité française, et porteurs d’une carte délivrée par l’Administration compétente.

 

Vu cet état de choses, les Naturistes de Provence ne pourront plus, à leur grand regret, recevoir des camarades de passage à Marseille et s’en excusent auprès d’eux. Ils le feraient cependant avec beaucoup de plaisir si les circonstances leur permettaient d’avoir un centre non soumis au contrôle d’une administration. »

Si Dudley Ellis et quelques autres ne sont plus mentionnés et si le Siège social des Naturistes de Provence a quitté les bureaux de son agence publicitaire, c’est parce qu’en désaccord avec les nouvelles règles imposées par la municipalité, ils viennent de fonder un nouveau groupe dont la création sera rapportée dans le numéro 93 du 15 mai 1931 :
« Nous recevons le communiqué ci-dessous qui nous annonce la formation à Marseille de l’Association libre-culturiste de Provence : L’Association envoie à ses camarades libres-culturistes son salut fraternel et les informe qu’elle recevra volontiers à son siège tous les libres-culturistes sans distinction de nationalité, de rang social ou de religion.

Le Bureau est ainsi composé : Président d’honneur : Docteur Vigoureux ; président : M. Vander ; vice-présidente : Mme Gregod ; secrétaire général : M. D. Ellis ; secrétaire adjointe : Mme J. Reynaud ; trésorier : M. F. Reynaud ; conseiller : M. Gémalaud ; bibliothécaire : M. Pelletier. Siège social : 8, rue de Paradis, Marseille.

Signalons que le premier geste de la nouvelle association a été de nous adresser, pour la souscription de solidarité, la somme de 125 francs, ce dont nous la remercions vivement. » 

 

C’est ainsi que dans les numéros de Vivre qui suivirent, les annonces concernant les activités de l’Association Libre-Culturiste de Provence côtoieront celles des Naturistes de Provence.
Dans le numéro 96 du 1er juillet 1931, on apprend que :
« L’Association Libre-Culturiste de Provence a été déclarée à la Préfecture des Bouches-du-Rhône le 18 mai 1931. 

Les libres-culturistes de Provence avisent leurs camarades culturistes appartenant aux diverses associations régulièrement constituées, de passage à Marseille, qu’ils seront heureux de les recevoir au siège, permanence les mardis et vendredis de 19 à 20 heures. En outre, les camarades qui désirent séjourner dans la ville peuvent trouver au siège l’adresse d’un hôtel (en plein soleil), accordant une réduction sur les prix marqués, ainsi que d’un restaurant végétarien.

 

Les propriétaires possédant terrains, campagnes ou fermes à louer ou à vendre dans la région de Marseille seront priés de le communiquer au siège. Signé : D. Ellis. » 

Nous voyons donc clairement que la scission des deux groupes est maintenant bien établie dans les faits mais surtout dans les esprits. Tandis que par la force des choses (de l’Administration surtout), les Naturistes de Provence se replient peu à peu sur eux-mêmes, les Libres-Culturistes de Provence, sous l’impulsion de Dudley Ellis continuent leur politique d’ouverture, restent ouverts à tous et le proclament haut et fort. Pour accueillir le plus de sympathisants possible, ils cherchent maintenant à se doter d’un nouveau terrain afin de créer leur propre centre gymnique. Ce qui ne va pas tarder à se produire. 

Ellis lance maintenant des invitations, comme dans le numéro 98 de Vivre du 1er août 1931 :
« INVITATION : L’Association Libre-Culturiste de Provence, 8 rue Paradis, Marseille, rappelle aux camarades culturistes internationaux qu’ils seront les bienvenus dans leur siège les jours de permanence mardi et vendredi de chaque semaine de 19 à 20 heures. 

En Provence, le temps est toujours beau, le soleil dore les épidermes et donne la vitalité au corps humain. Amis culturistes, venez en Provence.  

Le Secrétaire général : Dudley Ellis. »
Un peu plus loin, le rédacteur de Vivre écrit :
« Nous avons le plaisir d’annoncer que notre ami M. le Docteur Fenouil, président des Naturistes de Provence, vient d’être père d’une belle fillette qu’il se propose d’élever, comme ses autres enfants, selon les données de la libre-culture. Nous publierons d’ailleurs dans l’un de nos prochains numéros, des observations du Docteur Fenouil : « Comment élever un bébé selon les méthodes naturistes ». » 

Dans le numéro 99 du 15 août 1931 :
Les Naturistes de Provence : « Chaque dimanche, pour faire diversion aux réunions au Centre, des sorties-excursions sont organisées dans les environs de Marseille. Les camarades s’y rendent nombreux. Ces sorties sont en effet très intéressantes, toujours agrémentées de bains de mer, et même certains camarades en profitent pour faire du camping. Nous serions heureux de voir se joindre à nous, pour ces sorties, les camarades étrangers que l’Administration n’a pas autorisé à se rendre au Frioul, et dont nous regrettons la non-assiduité à nos permanences.

 

Nous invitons également tous les naturistes de passage à Marseille appartenant aux groupes des autres villes (munis d’une carte de leur président) et que nous ne pouvions non plus recevoir dans notre Centre (…) L’Association cherche activement dans la banlieue de Marseille une propriété pour établir un nouveau centre, libre et d’accès plus facile que le Frioul. Les lecteurs de Vivre qui connaîtraient une telle propriété, à vendre ou à louer, seraient aimables de nous l’indiquer. » 

 

 

 

L’Association Libre-Culturiste de Provence : « L’association a délégué quelques-uns de ses membres auprès des camarades suisses, allemands et belges. Ces camarades sont partis pour une tournée de 3000 km. Voilà, certes, un excellent témoignage de fraternité international qui contribuera à resserrer les liens entre culturistes de pays étrangers et favoriser ainsi le développement de la paix humaine (…) Excursions et sorties en perspective. D. Ellis »

Dans le numéro 100 du 1er septembre 1931 :
«Nous avons le plaisir d’annoncer que les délégués de l’Association Libre-Culturiste de Provence viennent de rentrer de leur voyage d’étude et de propagande en Allemagne après avoir accompli une randonnée de 5500 km et se déclarent enthousiasmés de l’accueil qui leur a été fait dans tous les camps étrangers. Dans des prochains numéros de Vivre, il sera rendu compte d’une façon plus détaillée de ce voyage. Monsieur Vander, président de l’association remercie les présidents des différents groupements suisses et allemands pour l’excellent accueil qui a été réservé aux délégués de son association. M. Vander espère que les culturistes allemands voudront bien lui rendre visite le plus tôt possible, permettant ainsi d’entretenir des relations de plus en plus cordiales entre culturistes étrangers vers un but de solidarité international dans un idéal de paix. » 

Dans le numéro 101 du 15 septembre 1931 :
« L’Association Libre-Culturiste de Provence dispose maintenant d’un parc privé qu’elle s’ingénie à mettre en état. Elle fait appel aux dons tels que tentes, matériel de travail, etc… pour l’aider à s’installer. » 

Tandis que dans ce même numéro, un responsable belge rend visite à ce ménage naturiste d’Arles dont l’adresse lui avait été communiquée par les Naturistes de Provence et qui reçoit souvent des amis de passage dans la région : « Qu’il soit remercié ici des heures délicieuses que j’ai passées dans cette atmosphère où tout revit l’antiquité et son culte de la Beauté. J’ai pu voir là-bas ces personnes vivant une vraie vie naturiste dans toute l’acceptation du mot. »

Il faudra attendre le numéro 103 du 15 octobre 1931 pour en savoir un peu plus sur ce nouveau centre :
« A l’Association Libre-Culturiste de Provence, le parc de « Val Délices » s’aménage, 3000 mètres viennent d’être mis en état et les adhérents continuent de l’agrandir à leurs moments de loisirs. » 

Et dans le numéro 106 du 1er décembre 1931 :
« Grande activité au « Val délices ». On y procède actuellement au montage de la palissade de clôture. Trois cents cyprès reçus de l’administration des Eaux et Forêts ont été mis en terre. Quinze cents mètres de fil de fer barbelés cloués sur des piquets. La tranchée de la canalisation d’eau a été également commencée et parcourt plus de cent mètres. De vastes projets sont à l’étude afin de rendre ce centre le plus attrayant possible. » 

 

L’année 1931 se termine et si les Libres-Culturistes de Provence menés par Ellis ont trouvé leur terrain, il faudra encore quelques mois aux Naturistes de Provence pour trouver le leur. Malgré les entraves de la mairie de Marseille avec pour corollaire l’abandon du Frioul, les problèmes humains et financiers liés à la scission, les nombreuses photos de l’époque sont là pour témoigner de l’extraordinaire dynamisme des naturistes provençaux.

Que ce soit sur les sentiers des calanques, sur les plages isolées ou les rochers mais aussi en des lieux plus étonnants comme les remparts d’Aigues-Mortes ou les ruines des Baux de Provence, ces émouvants clichés nous montrent que le naturisme en liberté ne s’est jamais aussi bien porté qu’en ce début des années 30.

souleou83

nous somme un couple de 32 ans beatrice et 38 ans franck on a decouvert le naturisme aux antilles il y a 2 ans et depuis on reste accros

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PhilE
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PhilE (@phile)
9 années passé(e)s

ça, c’est du militantisme! prenons-en de la graine.

Mesurons ce que nous devons à ceux qui nous ont précédés. S’ils avaient gentiment attendu qu’on leur donne toutes les autorisations et s’ils avaient fait machine arrière dès qu’on leur parlait du risque de choquer, le naturisme français n’existerait pas.

BrunoSaurez
BrunoSaurez (@BrunoSaurez)
9 années passé(e)s

Ce volet sur ce passé oublié m’a appris plusieurs points importants :
– Le Frioul a été délaissé en 1931 et non pas en 1935 comme je l’ai cru au décès du Maire.
– La scission entre les naturistes de Provence et les libres culturistes datent de 1931 et non pas de 1949 comme ce que semblait dire un premier numéro de la Vie au soleil.

Reste que je n’ai pas bien compris pourquoi les naturistes de Provence ne voulaient pas accueillir d’étrangers ? C’est une des volontés de la Mairie pour le Frioul mais à partir du moment ou les naturistes partaient du Frioul, cette demande ne s’appliquait plus !

La raison profonde de cette scission doit être claire sinon ce sera une zone d’ombre incomprise pour mon livre (qui viendra un jour…. :# )

Et merci à Gérard pour ses recherches indispensables !

Amicalement,
Bruno

[addsig]

BrunoSaurez
BrunoSaurez (@BrunoSaurez)
9 années passé(e)s

Par contre, il me semble que la photo avec les kayaks n’ait pas été prise dans la région Marseillaise. Je crois qu’il s’agit de la Sardaigne…car un bouquin sur la Sardaigne que tu m’as prêté représente les mêmes types de photos avec le même style de kayak. Mais je peux me tromper….j’espère même ! 😉

Amicalement,
Bruno [addsig]

goofy
goofy (@goofy)
9 années passé(e)s
Citation : BrunoSaurez 
Reste que je n’ai pas bien compris pourquoi les naturistes de Provence ne voulaient pas accueillir d’étrangers ? [addsig] 

C’est un peu la même question que j’avis posée dans un autre post du forum, à propos du club des naturistes de Martigues.
Club très structuré, avec site web, comprenant un nombre important d’inscrits et qui semble craindre de trop “grossir” par l’arrivée de nouveaux (selon des témoignages d’internautes ayant frappé à leur porte).
Ma question est d’ailleurs restée sans réponse, car il semblerait qu’aucun membre de cette asso naturiste ne fréquente le forum vivrenu .

PhilE
Member
PhilE (@phile)
9 années passé(e)s

Je crois avoir la réponse à la question de Bruno au sujet de l’accueil des étrangers.

J’ai lu l’explication dans “Par le trou de la serrure”, de Marcella Iacub.
Les pratiquants de la nudité (ça ne concerne pas que les naturistes, ça concerne aussi par exemple les spectacles avec du nu) à l’époque se prenaient des procès, qu’ils gagnaient quand ils arrivaient à montrer le caractère privé de leur réunion.

Il y avait même des spectacles de cabaret où, plutôt que de payer un billet d’entrée, les spectateurs finançaient une souscription pour un spectacle et recevaient une invitation nominative.
Dans ce cas, ce n’était plus un spectacle public, et l’article 330 qui réprimait l’outrage PUBLIC à la pudeur ne s’appliquait plus.

Ce statagème est toujours utilisé aux Etats-Unis: la législation américaine interdit la commercialisation de lait, crème, beurre, yaourts, fromages à pâte tendre, non pasteurisés.
Mais ceux qui veulent de la crème, du lait, du beurre qui ne soient pas insipides et avec des ferments lactiques qui empêchent de cuisiner (essayez donc de faire des escalopes à la crème avec de la crème pasteurisée puis ensuite avec de la crème crue, et vous verrez de vos yeux la différence et comprendrez de quoi je parle), ils s’en font livrer.
On n’achète pas un pot de crème, on achète une action d’une ferme, et en dividende on reçoit un pot de crème.
De même, j’ai la photo à disposition d’une bouteille de lait cru: on voit sur l’étiquette des petites souris blanches, et le message “impropre à la consommation humaine, seulement pour les animaux domestiques”. Donc, on peut acheter du lait “for pets only”, il n’est pas vendu pour que les humains le consomment, et ensuite, si vous voulez boire le lait de votre chat, c’est à vos risques et périls.

Autre plasticité (pour les optimistes) ou hypocrisie (pour les pessimistes), ce jugement d’un tribunal canadien relaxant des manifestants nus, parce qu’en fait ils n’étaient pas nus, ils avaient des chaussures.

Pour en revenir aux naturistes marseillais, en accueillant des étrangers, ils s’exposaient au risque d’un procès, quelqu’un de mal intentionné aurait pu venir et dire qu’il avait été choqué.
Peu importe que la défense ait pu ou non démontrer que le “choqué” en question savait très bien où il mettait les pieds, dans une époque où être nu était considéré comme folie ou comme délit (ça l’est encore par certains 🙁 mais c’était plus général comme opinion à cette époque), bien des gens voulaient tout simplement interdire le fait d’être nu en public, mais on butait sur cette question du privé, car le Code Pénal, depuis sa création sous Bonaparte, insistait sur le respect absolu de la vie privée. (Respect si absolu que le père pouvait “corriger” sa femme ou ses enfants et violer sa femme 😐 ).

Kienné de Mongeot avait ainsi gagné son procès à Rennes (1926 je crois, à vérifier chez Baubérot, je cite de mémoire) parce qu’il avait exhibé 😉 les cartons d’invitation avec réponse à ses week-ends dans son château.
“Une bande de vicieux menés par un pervers” avait dit le procureur, mais vicieux et pervers d’un club avait répondu le tribunal, qui dans son attendu relevait le caractère tout à fait immoral de ces réunions, mais notait leur caractère privé.

C’est la même peur du procès qui fait que certains centres naturistes américains ou aux Bahamas n’accueillent pas les mineurs.
Ils vous répondent “pour des raisons de tranquillité”, mais la tranquillité en question n’est pas une affaire de décibels.

PhilE
Member
PhilE (@phile)
9 années passé(e)s

Pour discuter plus avant de ces histoires marseillaises, j’attends la publication de votre livre.

Mais à ceux qui ne l’auraient pas encore lu, je recommande vivement la lecture de Marcella Iacoub, Par le Trou de la serrure.
Cela ne concerne qu’indirectement le naturisme, et ça ne concerne pas que lui, mais ça le concerne quand même par la question fondamentale qui est le caractère licite ou non de la nudité.
Marcella Iacoub mêle l’histoire du droit, l’histoire “tout court”, la sociologie, et c’est bien écrit, ça se lit facilement.

Le titre du livre vient d’un procès où des partouzards (il s’agissait bien de ça) avaient été poursuivis parce que par le trou de la serrure des passants avaient pu apercevoir leurs ébats.
Mais en fin de compte, il avait été révélé que le trou de la serrure avait été préalablement bouché, et que les voyeurs-plaignants avaient en fait retiré le bout de papier mâché destiné à obturer ce trou afin de soustraire leurs ébats à la vue des passants.

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