15 juillet 2024

[video] 20100517 magasine hd yawalapiti

[video] france5 indiens zoes

[video] 10 canoës, 150 lances et 3 épouses – arte TV

Une facétieuse fable aborigène sur la convoitise et l’adultère.En des temps reculés, dans le nord de l’Australie. Le jeune Dayindi convoite l’une des trois femmes de son frère aîné, Ridjimaril, menaçant ainsi la loi tribale. Pour le ramener à la raison, le vieux Minygululu lui raconte une légende d’amours interdites punies par le destin…10 canoës, 150 lances et 3 épousesdimanche, 21 décembre 2008 à 03:00(Australie, 2006, 91mn)ARTE F

[video] Peuple zoe – Nomades de la forêt amazonienne 08/12/2008 – france 5

Secrets des tribusNomades de la forêt amazonienneLes Zo’e vivent au nord du Brésil, dans la forêt amazonienne. En harmonie avec leur environnement, ils cultivent le manioc, pratiquent la pêche et la cueillette, profitant de toutes les ressources de la forêt. Chacun a une tâche précise : les hommes vont chasser les toucans et les singes, les femmes les cuisinent. Les Zo’e sont vêtus de bracelets et d’un piercing entre la bouche et le menton. Les femmes se distinguent en se coiffant d’une couronne de plumes blanches. Suivant les saisons et les récoltes, la tribu change de campement. Shu, entourée de ses quatre maris et de ses cinq enfants, joue un rôle central dans la tribu filmée pour ce documentaire

[video] Ushuaïa Nature – Les derniers hommes libres – indiens zoes part2

Partie 2 sur les indiens Zoe’s

Ushuaïa Nature – Les derniers hommes libres #2 – Mercredi 2 juillet 2008 à 20h50 sur TF1

Producteur délégué : Pascal Anciaux Coproduit par TF1 et Yagan Productions

Présenté par Nicolas Hulot Cap sur l’Amazonie, coeur de l’humanité !

Pour Nicolas Hulot et Laurent Ballesta tout commence par une plongée étonnante dans les eaux troubles du Rio Negro, flirtant avec les anacondas, les piranhas, et autres espèces sous-marines impressionnantes comme venues d’un autre temps ! Plus tard, les deux aventuriers s’immergent dans la luxuriante forêt d’Amazonie, découvrant un monde riche et sauvage où cohabitent toutes sortes d’espèces animales : singes, perroquets, jacaras, serpents, mygales, fourmis et sauterelles, etc.

Un royaume naturel duquel émane un puissant brouhaha, à la fois impressionnant et envoûtant. Originel…

A bord de son parapente à moteur électrique, Nicolas survole enfin ces paysages magnifiques, goûtant ainsi de purs instants de liberté avant de prendre, plus tard, un bain de bonheur au milieu de dauphins joueurs !

Mais après bien des aventures, le périple de Nicolas Hulot en Amazonie va se clore sur une rencontre d’un autre type… Au milieu des indiens Zo’és, tribu primitive en parfaite harmonie avec la nature, Nicolas et l’anthropologue Erling Söderström vont découvrir le paradis sur terre.

Un ilôt de liberté où nulle place n’est accordée à l’artifice, où aucune hiérarchie sociale n’est imposée, où nature rime avec humanité. Il semblerait que le secret du bonheur se trouve du côté de ces derniers hommes libres…

[video] Ushuaïa Nature – Les derniers hommes libres – indiens zoes part1

Partie 1 sur la partie nature et animauxUshuaïa Nature – Les derniers hommes libres #2 – Mercredi 2 juillet 2008 à 20h50 sur TF1Producteur délégué : Pascal Anciaux Coproduit par TF1 et Yagan ProductionsPrésenté par Nicolas Hulot Cap sur l’Amazonie, coeur de l’humanité !Pour Nicolas Hulot et Laurent Ballesta tout commence par une plongée étonnante dans les eaux troubles du Rio Negro, flirtant avec les anacondas, les piranhas, et autres espèces sous-marines impressionnantes comme venues d’un autre temps ! Plus tard, les deux aventuriers s’immergent dans la luxuriante forêt d’Amazonie, découvrant un monde riche et sauvage où cohabitent toutes sortes d’espèces animales : singes, perroquets, jacaras, serpents, mygales, fourmis et sauterelles, etc.Un royaume naturel duquel émane un puissant brouhaha, à la fois impressionnant et envoûtant. Originel…A bord de son parapente à moteur électrique, Nicolas survole enfin ces paysages magnifiques, goûtant ainsi de purs instants de liberté avant de prendre, plus tard, un bain de bonheur au milieu de dauphins joueurs !Mais après bien des aventures, le périple de Nicolas Hulot en Amazonie va se clore sur une rencontre d’un autre type… Au milieu des indiens Zo’és, tribu primitive en parfaite harmonie avec la nature, Nicolas et l’anthropologue Erling Söderström vont découvrir le paradis sur terre.Un ilôt de liberté où nulle place n’est accordée à l’artifice, où aucune hiérarchie sociale n’est imposée, où nature rime avec humanité. Il semblerait que le secret du bonheur se trouve du côté de ces derniers hommes libres…

[video] Making of de la guerre deu feu (film de Jean Jacques Annaud (1981)

Making of de la guerre deu feu (film de Jean Jacques Annaud (1981)
Voir et écouter notamment à la 20eme minute : L’actrice dit qu’elle n’a pas de problème avec la nudité et quy’on aurait du rester nu)

[video] Indiens Huaorani peuple nu d’equateur (france 5 le 02 Juillet 2006)

HUAORANI, LE PEUPLE DE LA FORET

Documentaire de 52′ écrit et réalisé par Marc Simonnet, et produit par MC4, avec la participation de France 5, de Planète et du CNC. Production déléguée : Jean-Pierre Bailly. Musique : Loïc Brisard. Traduction : Aracéli Delgado. Narration : Patrick Delage. Voix-off : Marc Brunet. 2005. En Equateur, tout au fond de la forêt amazonienne, la dernière communauté indigène tente de sauver son territoire ancestral afin de préserver son mode de vie. Aujourd’hui, à Bameno, des membres de la tribu Huaorani vivent encore de la chasse et de la cueillette. Pourtant, les ravages causés par l’arrivée de la civilisation semblent irréparables.

[video] A la rencontre des autres hommes (documentaire ARTE de michel viotte) partie 1 de 4

à l’occasion de l’ouverture du musée des Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, situé quai Branly à Paris, ce documentaire retrace l’histoire du regard occidental porté sur les peuples longtemps considérés comme "primitifs". Une histoire dans laquelle le cinéma et la photographie ont joué un grand rôle, fixant les ultimes confrontations entre les dernières sociétés traditionnelles et l’Occident triomphant.

ARTE F / © Library of Congress

à l’aide de documents scientifiques et artistiques, le réalisateur retrace l’histoire édifiante du regard occidental porté sur l’"Autre", le "primitif", depuis les premières descriptions du "bon sauvage" et du "chasseur de têtes" jusqu’aux travaux d’ethnologues comme Marcel Griaule ou Claude Lévi-Strauss qui, au XXe siècle, ont remis en cause bien des préjugés. Il nous remémore les grandes étapes de l’expansion européenne, qui débutèrent avec les conquêtes maritimes du XVe siècle et dont les guerres coloniales du XIXe siècle marquèrent l’apogée. Devant cette avancée dévastatrice de l’homme blanc, l’Autre devait disparaître ou se soumettre, avant que ne s’amorce une lente évolution des mentalités.

LES PETITS PLUS
D’un regard à l’autre
Depuis le XVe siècle et la découverte du Nouveau Monde, l’histoire des hommes fut profondément marquée par l’expansionnisme de l’Occident, qui tenta d’imposer son modèle économique, politique et religieux à des sociétés qui, pour la plupart, ne survécurent pas à ce contact. Mais l’imaginaire de ces peuples se perpétue à travers les oeuvres qu’ils ont créées et qui sont désormais exposées dans les plus grands musées. Dans cet héritage complexe s’exprime quelque chose d’essentiel : un rapport au monde différent du nôtre, fruit d’une pensée élaborée que notre aveuglement nous empêcha longtemps de percevoir. Piégés par leur ethnocentrisme et leur rationalisme, les conquérants, missionnaires, commerçants, explorateurs et autres colons ne virent souvent dans l’expression de ces cultures (danses, chants, costumes, sculptures, rites) que folklore, sorcellerie et superstition. Ce documentaire raconte l’histoire tourmentée de cette rencontre avec des cultures originales et mesure le chemin parcouru jusqu’à la reconnaissance des "autres hommes", trop longtemps appelés "primitifs". Réunissant des images d’archives exceptionnelles (extraits de films coloniaux, exotiques, scientifiques, images des expositions universelles…), il montre, au fil des siècles, les limites et les évolutions du regard porté sur l’Autre. "Il s’agit de nous pencher avec lucidité sur une histoire récente, la nôtre, et de relier les événements entre eux pour mesurer quelle fut l’arrogance du monde occidental, pour comprendre notre responsabilité dans l’équilibre d’un monde que nous savons désormais nécessairement pluriel", explique Michel Viotte, qui a réalisé entre autres Les amants de l’aventure et Le dernier safari. Chaque plan de son film nous parle de nos peurs, de nos ignorances, de nos vanités, de nos cupidités, mais aussi de nos rêves, de nos courages, de notre volonté de connaître et de comprendre. Dénué de toute nostalgie, adoptant une position critique et humaniste, il interroge avec force la place accordée aujourd’hui aux civilisations et aux arts dits "premiers".

lundi, 19 juin 2006 à 20:40
Rediffusions :
22.06.2006 à 15:15
26.06.2006 à 01:25

A la rencontre des autres hommes
(France, 2006, 85mn)
ARTE F
Réalisateur: Michel Viotte

[video] A la rencontre des autres hommes (documentaire ARTE de michel viotte) partie 2 de 4

à l’occasion de l’ouverture du musée des Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, situé quai Branly à Paris, ce documentaire retrace l’histoire du regard occidental porté sur les peuples longtemps considérés comme "primitifs". Une histoire dans laquelle le cinéma et la photographie ont joué un grand rôle, fixant les ultimes confrontations entre les dernières sociétés traditionnelles et l’Occident triomphant.

ARTE F / © Library of Congress

à l’aide de documents scientifiques et artistiques, le réalisateur retrace l’histoire édifiante du regard occidental porté sur l’"Autre", le "primitif", depuis les premières descriptions du "bon sauvage" et du "chasseur de têtes" jusqu’aux travaux d’ethnologues comme Marcel Griaule ou Claude Lévi-Strauss qui, au XXe siècle, ont remis en cause bien des préjugés. Il nous remémore les grandes étapes de l’expansion européenne, qui débutèrent avec les conquêtes maritimes du XVe siècle et dont les guerres coloniales du XIXe siècle marquèrent l’apogée. Devant cette avancée dévastatrice de l’homme blanc, l’Autre devait disparaître ou se soumettre, avant que ne s’amorce une lente évolution des mentalités.

LES PETITS PLUS
D’un regard à l’autre
Depuis le XVe siècle et la découverte du Nouveau Monde, l’histoire des hommes fut profondément marquée par l’expansionnisme de l’Occident, qui tenta d’imposer son modèle économique, politique et religieux à des sociétés qui, pour la plupart, ne survécurent pas à ce contact. Mais l’imaginaire de ces peuples se perpétue à travers les oeuvres qu’ils ont créées et qui sont désormais exposées dans les plus grands musées. Dans cet héritage complexe s’exprime quelque chose d’essentiel : un rapport au monde différent du nôtre, fruit d’une pensée élaborée que notre aveuglement nous empêcha longtemps de percevoir. Piégés par leur ethnocentrisme et leur rationalisme, les conquérants, missionnaires, commerçants, explorateurs et autres colons ne virent souvent dans l’expression de ces cultures (danses, chants, costumes, sculptures, rites) que folklore, sorcellerie et superstition. Ce documentaire raconte l’histoire tourmentée de cette rencontre avec des cultures originales et mesure le chemin parcouru jusqu’à la reconnaissance des "autres hommes", trop longtemps appelés "primitifs". Réunissant des images d’archives exceptionnelles (extraits de films coloniaux, exotiques, scientifiques, images des expositions universelles…), il montre, au fil des siècles, les limites et les évolutions du regard porté sur l’Autre. "Il s’agit de nous pencher avec lucidité sur une histoire récente, la nôtre, et de relier les événements entre eux pour mesurer quelle fut l’arrogance du monde occidental, pour comprendre notre responsabilité dans l’équilibre d’un monde que nous savons désormais nécessairement pluriel", explique Michel Viotte, qui a réalisé entre autres Les amants de l’aventure et Le dernier safari. Chaque plan de son film nous parle de nos peurs, de nos ignorances, de nos vanités, de nos cupidités, mais aussi de nos rêves, de nos courages, de notre volonté de connaître et de comprendre. Dénué de toute nostalgie, adoptant une position critique et humaniste, il interroge avec force la place accordée aujourd’hui aux civilisations et aux arts dits "premiers".

lundi, 19 juin 2006 à 20:40
Rediffusions :
22.06.2006 à 15:15
26.06.2006 à 01:25

A la rencontre des autres hommes
(France, 2006, 85mn)
ARTE F
Réalisateur: Michel Viotte

[video] A la rencontre des autres hommes (documentaire ARTE de michel viotte) partie 3 de 4

à l’occasion de l’ouverture du musée des Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, situé quai Branly à Paris, ce documentaire retrace l’histoire du regard occidental porté sur les peuples longtemps considérés comme "primitifs". Une histoire dans laquelle le cinéma et la photographie ont joué un grand rôle, fixant les ultimes confrontations entre les dernières sociétés traditionnelles et l’Occident triomphant.

ARTE F / © Library of Congress

à l’aide de documents scientifiques et artistiques, le réalisateur retrace l’histoire édifiante du regard occidental porté sur l’"Autre", le "primitif", depuis les premières descriptions du "bon sauvage" et du "chasseur de têtes" jusqu’aux travaux d’ethnologues comme Marcel Griaule ou Claude Lévi-Strauss qui, au XXe siècle, ont remis en cause bien des préjugés. Il nous remémore les grandes étapes de l’expansion européenne, qui débutèrent avec les conquêtes maritimes du XVe siècle et dont les guerres coloniales du XIXe siècle marquèrent l’apogée. Devant cette avancée dévastatrice de l’homme blanc, l’Autre devait disparaître ou se soumettre, avant que ne s’amorce une lente évolution des mentalités.

LES PETITS PLUS
D’un regard à l’autre
Depuis le XVe siècle et la découverte du Nouveau Monde, l’histoire des hommes fut profondément marquée par l’expansionnisme de l’Occident, qui tenta d’imposer son modèle économique, politique et religieux à des sociétés qui, pour la plupart, ne survécurent pas à ce contact. Mais l’imaginaire de ces peuples se perpétue à travers les oeuvres qu’ils ont créées et qui sont désormais exposées dans les plus grands musées. Dans cet héritage complexe s’exprime quelque chose d’essentiel : un rapport au monde différent du nôtre, fruit d’une pensée élaborée que notre aveuglement nous empêcha longtemps de percevoir. Piégés par leur ethnocentrisme et leur rationalisme, les conquérants, missionnaires, commerçants, explorateurs et autres colons ne virent souvent dans l’expression de ces cultures (danses, chants, costumes, sculptures, rites) que folklore, sorcellerie et superstition. Ce documentaire raconte l’histoire tourmentée de cette rencontre avec des cultures originales et mesure le chemin parcouru jusqu’à la reconnaissance des "autres hommes", trop longtemps appelés "primitifs". Réunissant des images d’archives exceptionnelles (extraits de films coloniaux, exotiques, scientifiques, images des expositions universelles…), il montre, au fil des siècles, les limites et les évolutions du regard porté sur l’Autre. "Il s’agit de nous pencher avec lucidité sur une histoire récente, la nôtre, et de relier les événements entre eux pour mesurer quelle fut l’arrogance du monde occidental, pour comprendre notre responsabilité dans l’équilibre d’un monde que nous savons désormais nécessairement pluriel", explique Michel Viotte, qui a réalisé entre autres Les amants de l’aventure et Le dernier safari. Chaque plan de son film nous parle de nos peurs, de nos ignorances, de nos vanités, de nos cupidités, mais aussi de nos rêves, de nos courages, de notre volonté de connaître et de comprendre. Dénué de toute nostalgie, adoptant une position critique et humaniste, il interroge avec force la place accordée aujourd’hui aux civilisations et aux arts dits "premiers".

lundi, 19 juin 2006 à 20:40
Rediffusions :
22.06.2006 à 15:15
26.06.2006 à 01:25

A la rencontre des autres hommes
(France, 2006, 85mn)
ARTE F
Réalisateur: Michel Viotte

[video] A la rencontre des autres hommes (documentaire ARTE de michel viotte) partie 4 de 4

à l’occasion de l’ouverture du musée des Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, situé quai Branly à Paris, ce documentaire retrace l’histoire du regard occidental porté sur les peuples longtemps considérés comme “primitifs”. Une histoire dans laquelle le cinéma et la photographie ont joué un grand rôle, fixant les ultimes confrontations entre les dernières sociétés traditionnelles et l’Occident triomphant.

ARTE F / © Library of Congress

à l’aide de documents scientifiques et artistiques, le réalisateur retrace l’histoire édifiante du regard occidental porté sur l'”Autre”, le “primitif”, depuis les premières descriptions du “bon sauvage” et du “chasseur de têtes” jusqu’aux travaux d’ethnologues comme Marcel Griaule ou Claude Lévi-Strauss qui, au XXe siècle, ont remis en cause bien des préjugés. Il nous remémore les grandes étapes de l’expansion européenne, qui débutèrent avec les conquêtes maritimes du XVe siècle et dont les guerres coloniales du XIXe siècle marquèrent l’apogée. Devant cette avancée dévastatrice de l’homme blanc, l’Autre devait disparaître ou se soumettre, avant que ne s’amorce une lente évolution des mentalités.

LES PETITS PLUS
D’un regard à l’autre
Depuis le XVe siècle et la découverte du Nouveau Monde, l’histoire des hommes fut profondément marquée par l’expansionnisme de l’Occident, qui tenta d’imposer son modèle économique, politique et religieux à des sociétés qui, pour la plupart, ne survécurent pas à ce contact. Mais l’imaginaire de ces peuples se perpétue à travers les oeuvres qu’ils ont créées et qui sont désormais exposées dans les plus grands musées. Dans cet héritage complexe s’exprime quelque chose d’essentiel : un rapport au monde différent du nôtre, fruit d’une pensée élaborée que notre aveuglement nous empêcha longtemps de percevoir. Piégés par leur ethnocentrisme et leur rationalisme, les conquérants, missionnaires, commerçants, explorateurs et autres colons ne virent souvent dans l’expression de ces cultures (danses, chants, costumes, sculptures, rites) que folklore, sorcellerie et superstition. Ce documentaire raconte l’histoire tourmentée de cette rencontre avec des cultures originales et mesure le chemin parcouru jusqu’à la reconnaissance des “autres hommes”, trop longtemps appelés “primitifs”. Réunissant des images d’archives exceptionnelles (extraits de films coloniaux, exotiques, scientifiques, images des expositions universelles…), il montre, au fil des siècles, les limites et les évolutions du regard porté sur l’Autre. “Il s’agit de nous pencher avec lucidité sur une histoire récente, la nôtre, et de relier les événements entre eux pour mesurer quelle fut l’arrogance du monde occidental, pour comprendre notre responsabilité dans l’équilibre d’un monde que nous savons désormais nécessairement pluriel”, explique Michel Viotte, qui a réalisé entre autres Les amants de l’aventure et Le dernier safari. Chaque plan de son film nous parle de nos peurs, de nos ignorances, de nos vanités, de nos cupidités, mais aussi de nos rêves, de nos courages, de notre volonté de connaître et de comprendre. Dénué de toute nostalgie, adoptant une position critique et humaniste, il interroge avec force la place accordée aujourd’hui aux civilisations et aux arts dits “premiers”.

lundi, 19 juin 2006 à 20:40
Rediffusions :
22.06.2006 à 15:15
26.06.2006 à 01:25

A la rencontre des autres hommes
(France, 2006, 85mn)
ARTE F
Réalisateur: Michel Viotte

[video] Kamaruya – les voix de la paix

CELEBRATIONS
LES KAMAYURA – les voix de la paix
Série documentaire écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Episode de 40′ écrit par Agnès Rotschi et réalisé par Yasushi Toyotomi et Claude Blanchard. Musique : Loïk Dury. Narration : Michel Dodane. 1973. Pendant près de trente ans, les équipes du cinéaste et anthropologue japonais Junichi Ushiyama ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées… Les Kamayura – La guerre est un jeu . En Amazonie, les Kamayura se préparent à célébrer le javari, un rituel qui commémore les guerriers morts au cours de l’année passée. Ils ont invité la communauté voisine des Waura pour que les hommes des deux tribus puissent s’affronter au javelot dans un simulacre de bataille. Les jeunes garçons commencent, suivis des plus expérimentés et des plus valeureux. Un combattant a été blessé. C’est l’occasion pour tous les adversaires de s’unir autour de lui et d’honorer celui qui est ” tombé au combat “. Mais les tribus du Haut-Xingu forment avant tout une société pacifique, qui met en oeuvre des moyens parfois originaux pour maintenir la paix entre les communautés. Cette rencontre amicale est également l’occasion d’échanger des marchandises : céramiques, ornements, flèches, hameçons…

[video] Kamaruya – la guerre est un jeu

/CELEBRATIONS
LES KAMAYURA – LA GUERRE EST UN JEU
Série documentaire écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Episode de 40′ écrit par Agnès Rotschi et réalisé par Yasushi Toyotomi et Claude Blanchard. Musique : Loïk Dury. Narration : Michel Dodane. 1973. Pendant près de trente ans, les équipes du cinéaste et anthropologue japonais Junichi Ushiyama ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées… Les Kamayura – La guerre est un jeu . En Amazonie, les Kamayura se préparent à célébrer le javari, un rituel qui commémore les guerriers morts au cours de l’année passée. Ils ont invité la communauté voisine des Waura pour que les hommes des deux tribus puissent s’affronter au javelot dans un simulacre de bataille. Les jeunes garçons commencent, suivis des plus expérimentés et des plus valeureux. Un combattant a été blessé. C’est l’occasion pour tous les adversaires de s’unir autour de lui et d’honorer celui qui est ” tombé au combat “. Mais les tribus du Haut-Xingu forment avant tout une société pacifique, qui met en oeuvre des moyens parfois originaux pour maintenir la paix entre les communautés. Cette rencontre amicale est également l’occasion d’échanger des marchandises : céramiques, ornements, flèches, hameçons…

[video] Reportages sur les indiens Caricouna (diffusé par France 5 le 27 mai 2006 partie 3 de 3)

CELEBRATIONS

A LA RECHERCHE DES FANTOMES

Série documentaire de 45′ écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Réalisation : Tadao Sugiyama et Yasushi Toyotomi. 1976/1988. Pendant trente ans, les équipes d’un anthropologue japonais ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées, afin de constituer un ensemble de témoignages uniques. A la recherche des fantômes. A l’heure actuelle, l’Amazonie a été explorée jusque dans ses parties les plus inaccessibles et toutes les populations indiennes ont vraisemblablement été inventoriées. Mais en 1976, lorsque cette série documentaire a commencé à être tournée, certaines tribus n’avaient encore jamais été approchées. L’équipe de tournage a eu la chance de pouvoir accompagner une mission brésilienne chargée, à l’époque, d’établir un contact avec un groupe d’Indiens non encore identifiés : les Caricouna. Il leur faudra plus de trois semaines pour parvenir à leur but, à grand renfort de cadeaux, de sourires, d’embrassades, de danses… pour les deux premières rencontres. Mais, quand l’équipe retourne au village pour la troisième fois, les Indiens ont disparu et les signes laissés sur place montrent qu’ils ne veulent plus de rapport avec les étrangers/Indiens de Colombie : en 1988, une autre équipe part tourner dans le bassin du Vaupes, l’un des principaux affluents de l’Amazone, une des régions les moins connues et les plus isolées de Colombie. C’est là que vivent de nombreuses tribus d’origines linguistiques différentes, mais qui partagent quelques traits culturels telle la consommation ritualisée de psychotropes pour pénétrer le monde des esprits. Deux cérémonies ont alors été filmées : celle des Cubéo, qui peignent leurs visions sur les murs de leur maloco, et celle des Kabiyali, qui transmettent à travers leurs visions les mythes, l’histoire et les coutumes du clan aux jeunes du village. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

[video] Reportages sur les indiens Caricouna (diffusé par France 5 le 27 mai 2006 partie 2 de 3)

CELEBRATIONS

A LA RECHERCHE DES FANTOMES

Série documentaire de 45′ écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Réalisation : Tadao Sugiyama et Yasushi Toyotomi. 1976/1988. Pendant trente ans, les équipes d’un anthropologue japonais ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées, afin de constituer un ensemble de témoignages uniques. A la recherche des fantômes. A l’heure actuelle, l’Amazonie a été explorée jusque dans ses parties les plus inaccessibles et toutes les populations indiennes ont vraisemblablement été inventoriées. Mais en 1976, lorsque cette série documentaire a commencé à être tournée, certaines tribus n’avaient encore jamais été approchées. L’équipe de tournage a eu la chance de pouvoir accompagner une mission brésilienne chargée, à l’époque, d’établir un contact avec un groupe d’Indiens non encore identifiés : les Caricouna. Il leur faudra plus de trois semaines pour parvenir à leur but, à grand renfort de cadeaux, de sourires, d’embrassades, de danses… pour les deux premières rencontres. Mais, quand l’équipe retourne au village pour la troisième fois, les Indiens ont disparu et les signes laissés sur place montrent qu’ils ne veulent plus de rapport avec les étrangers/Indiens de Colombie : en 1988, une autre équipe part tourner dans le bassin du Vaupes, l’un des principaux affluents de l’Amazone, une des régions les moins connues et les plus isolées de Colombie. C’est là que vivent de nombreuses tribus d’origines linguistiques différentes, mais qui partagent quelques traits culturels telle la consommation ritualisée de psychotropes pour pénétrer le monde des esprits. Deux cérémonies ont alors été filmées : celle des Cubéo, qui peignent leurs visions sur les murs de leur maloco, et celle des Kabiyali, qui transmettent à travers leurs visions les mythes, l’histoire et les coutumes du clan aux jeunes du village. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

[video] Reportages sur les indiens Caricouna (diffusé par France 5 le 27 mai 2006 partie 1 de 3)

CELEBRATIONS
A LA RECHERCHE DES FANTOMES

Série documentaire de 45′ écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Réalisation : Tadao Sugiyama et Yasushi Toyotomi. 1976/1988. Pendant trente ans, les équipes d’un anthropologue japonais ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées, afin de constituer un ensemble de témoignages uniques. A la recherche des fantômes. A l’heure actuelle, l’Amazonie a été explorée jusque dans ses parties les plus inaccessibles et toutes les populations indiennes ont vraisemblablement été inventoriées. Mais en 1976, lorsque cette série documentaire a commencé à être tournée, certaines tribus n’avaient encore jamais été approchées. L’équipe de tournage a eu la chance de pouvoir accompagner une mission brésilienne chargée, à l’époque, d’établir un contact avec un groupe d’Indiens non encore identifiés : les Caricouna. Il leur faudra plus de trois semaines pour parvenir à leur but, à grand renfort de cadeaux, de sourires, d’embrassades, de danses… pour les deux premières rencontres. Mais, quand l’équipe retourne au village pour la troisième fois, les Indiens ont disparu et les signes laissés sur place montrent qu’ils ne veulent plus de rapport avec les étrangers/Indiens de Colombie : en 1988, une autre équipe part tourner dans le bassin du Vaupes, l’un des principaux affluents de l’Amazone, une des régions les moins connues et les plus isolées de Colombie. C’est là que vivent de nombreuses tribus d’origines linguistiques différentes, mais qui partagent quelques traits culturels telle la consommation ritualisée de psychotropes pour pénétrer le monde des esprits. Deux cérémonies ont alors été filmées : celle des Cubéo, qui peignent leurs visions sur les murs de leur maloco, et celle des Kabiyali, qui transmettent à travers leurs visions les mythes, l’histoire et les coutumes du clan aux jeunes du village. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

[video] Le ciel et la boue – documentaire sur les papous (Pierre Dominique Gaisseau 1961) – partie 2 de 3

Au détour d’une rivière, un millier d’hommes nus, couverts d’ocre et de kaolin. Les papous ont depuis des millénaires décidé de la mise en scène, ils me firent baisser mon pantalon pour vérifier que la chose était conforme, donc sans danger…en avril 1960, après 7 mois de marche et 3 morts, nous avions traversé la Nouvelle Guinée. “

[video] Le ciel et la boue – documentaire sur les papous (Pierre Dominique Gaisseau 1961) – partie 3 de 3

Au détour d’une rivière, un millier d’hommes nus, couverts d’ocre et de kaolin. Les papous ont depuis des millénaires décidé de la mise en scène, ils me firent baisser mon pantalon pour vérifier que la chose était conforme, donc sans danger…en avril 1960, après 7 mois de marche et 3 morts, nous avions traversé la Nouvelle Guinée. “

[video] Le ciel et la boue – documentaire sur les papous (Pierre Dominique Gaisseau 1961) – partie 1 de 3

Au détour d’une rivière, un millier d’hommes nus, couverts d’ocre et de kaolin. Les papous ont depuis des millénaires décidé de la mise en scène, ils me firent baisser mon pantalon pour vérifier que la chose était conforme, donc sans danger…en avril 1960, après 7 mois de marche et 3 morts, nous avions traversé la Nouvelle Guinée. “

[video] Le jour où j’ai vu l’homme blanc – 4 novembre 2005 France 2 (part 1 de 2)

Le jour où j’ai vu l’homme blancVendredi 4 novembre 2005 à 23h40 sur France 2Documentaire réalisé par Mari Corrêa et Kumare Ikpeng Scénario de Mari Corrêa et Kumare Ikpeng Coproduit par Zarafa Films et Video Nas AldeiasDurée : 52 minutes

[video] Le jour où j’ai vu l’homme blanc – 4 novembre 2005 France 2 (part 2 de 2)

Le jour où j’ai vu l’homme blancVendredi 4 novembre 2005 à 23h40 sur France 2Documentaire réalisé par Mari Corrêa et Kumare IkpengScénario de Mari Corrêa et Kumare IkpengCoproduit par Zarafa Films et Video Nas AldeiasDurée : 52 minutes

[video] Peuple vivant nu , les Indiens kamaruyas d”Amazonie (Partie 1 de 2)

Série documentaire écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Episode de 42” écrit par Agnès Rotschi et réalisé par Yasushi Toyotomi, Yoshikuni Takahashi et Claude Blanchard. Musique : Loïk Dury. Narration : Michel Dodane. 1974. Pendant près de trente ans, les équipes du cinéaste et anthropologue japonais Junichi Ushiyama ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées. Somme de ce travail de fourmis, cette série constitue donc un ensemble de témoignages uniques sur des sociétés et des cultures qui ont, pour la plupart, disparu aujourd”hui… Les Kamayura – Au pays des Amazones : Les Kamayura forment l”une des seize tribus qui partagent la même culture amazonienne, fondée sur des échanges cérémoniels, économiques et matrimoniaux, et vivent dans le parc du haut Xingu, première réserve indienne du Brésil. Une fois par an, lors de la fête du lamuricama, les femmes deviennent les maîtres du village. Le point culminant de cette cérémonie est un combat de lutte à mains nues qui les oppose aux femmes de la tribu voisine…/Les Kamayura – Un filet de 158 mètres : La saison sèche est celle de la pêche, le long de l”Amazone. Les Kamayura doivent donc amasser beaucoup de poissons en prévision de la période des pluies. Ils disposent, pour cela, d’un ingénieux filet immense, dont l”installation requiert la participation de l’ensemble du village…

[video] Peuple vivant nu , les Indiens kamaruyas d”Amazonie (Partie 2 de 2)

Série documentaire écrite et produite par Junichi Ushiyama, et coproduite par Nippon A-V Productions/Docstar/Telemaque. Episode de 42” écrit par Agnès Rotschi et réalisé par Yasushi Toyotomi, Yoshikuni Takahashi et Claude Blanchard. Musique : Loïk Dury. Narration : Michel Dodane. 1974. Pendant près de trente ans, les équipes du cinéaste et anthropologue japonais Junichi Ushiyama ont sillonné le monde à la rencontre des populations les plus reculées. Somme de ce travail de fourmis, cette série constitue donc un ensemble de témoignages uniques sur des sociétés et des cultures qui ont, pour la plupart, disparu aujourd”hui… Les Kamayura – Au pays des Amazones : Les Kamayura forment l”une des seize tribus qui partagent la même culture amazonienne, fondée sur des échanges cérémoniels, économiques et matrimoniaux, et vivent dans le parc du haut Xingu, première réserve indienne du Brésil. Une fois par an, lors de la fête du lamuricama, les femmes deviennent les maîtres du village. Le point culminant de cette cérémonie est un combat de lutte à mains nues qui les oppose aux femmes de la tribu voisine…/Les Kamayura – Un filet de 158 mètres : La saison sèche est celle de la pêche, le long de l”Amazone. Les Kamayura doivent donc amasser beaucoup de poissons en prévision de la période des pluies. Ils disposent, pour cela, d’un ingénieux filet immense, dont l”installation requiert la participation de l’ensemble du village…

[video] Premier contact avec les korubos – Grande-Bretagne 2000 (Partie 1 de 2)

La communauté indienne des Korubos vit dans une région isolée et encore inexplorée du Brésil. Ils ne sont jamais entrés en contact avec d”autres hommes. Ce documentaire propose de suivre une équipe partie à la rencontre de cette tribu, menacée d”extinction. Des employés de la Funai (Fondation Nationale des Indiens) se sont rendus dans la vaste vallée de Javari pour participer à une nouvelle expédition. L”objectif de cette mission est de repérer l”emplacement de la tribu des Korubos et tenter de les rencontrer. Sydney Possuelo a déjà tenté d”approcher ces indiens, mais la dernière fois, sept de ses hommes ont été massacrés. Après quatre mois de recherche dans la jungle, les ” explorateurs ” découvrent enfin la piste menant au village caché. Pour ne pas les brusquer, Sydney établit un camp et attend qu”ils veuillent bien se manifester. Des cadeaux sont même suspendus aux branches des arbres pour montrer leurs bonnes intentions. Au bout de cinq jours, le chef de la tribu apparaît… Le plus dur reste à faire.

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