6 février 2023

2022-11-10, 11 et 17 expo Hyperréalisme au musée Maillol à Paris

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Balou
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(@balou)
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Je trouve l'article un peu navrant. 

Cette journaliste a vraiment fait une fixette sur les sexes des participants, une grosse partie de l'article ne parle que de cela (taille, forme, pilosité)

Seul point que je trouve positif, elle a éprouvé de la gêne d'être habillée au milieu des autres visiteurs nus et près de la belle sœur dans la même tenue.

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gilles
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(@gilles)
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Posté par: @balou

une fixette sur les sexes des participants

C'est à mon avis le lot de tous les "textiles" lorsqu'ils sont confrontés pour une première fois à un groupe de naturiste.

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Vente de videos vivrenu-tv, WNBR randonues

Flupkunu
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Effectivement, elle ne communique pas sur son interview avec les participants mais sur son ressenti. Cela ressemble plus à un récit d'une influenceuse que d'une journaliste, cela correspond probablement aux attentes des lectrices et des lecteurs de son magazine. C'est bien, maintenant les lectrices de "Elle" savent que les hommes ont des sexes différents et qui en plus peuvent changer en fonction des températures! 🤪 

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Europ-Hom
(@europ-hom)
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Posté par: @flupkunu

(...) une influenceuse que d'une journaliste, cela correspond probablement aux attentes des lectrices et des lecteurs de son magazine. (...)

Il y a une différence? Ce qu'elles (ou ils) écrivent n'est pas destiné à correspondre aux attentes, mais à déterminer ce que le lecteur est supposé attendre. Influencer, quoi...

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Flupkunu
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@europ-hom Un journaliste recueille et vérifie les informations pour informer le publique, un influenceur communique afin d'influencé ses followers et en acquérir des nouveaux et dans ce cas, écrire sur les zizis est plus percutant que d'essayer d'expliquer ce qu'est réellement le naturisme.

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Europ-Hom
(@europ-hom)
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Posté par: @flupkunu

@europ-hom Un journaliste recueille et vérifie les informations pour informer le public (...)

@flupkunu Mais oui....

 
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Flupkunu
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(@flupkunu)
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@europ-hom Voilà un exemple  d'un vrais journaliste sur une exposition à Deurle.

Tout nu au musée : c’est ce que propose une nocturne spéciale organisée dans un musée à Deurle

Regarder des œuvres d'art à poil : cette démarche un rien particulière sera bientôt possible au Musée Dhondt-Dhaenens à Deurle, près de Sint-Martens-Latem (Flandre orientale). Le musée organise en effet une "nocturne nue" en collaboration avec l'organisation Naked Freedom, qui souhaite briser le tabou du corps nu... https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2022/11/24/tout-nu-au-musee-cest-ce-que-propose-une-nocturne-speciale-org/

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NuEnBretagne
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(@nuenbretagne)
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Nouvel article sur la visite "dans le plus simple appareil" de l'exposition Hyperréalisme dans M Le Mag (Le Monde). Déjà 800 visiteurs nus, je ne pensais pas que les nudistes urbains étaient si nombreux dans la capitale (certains sont venus de loin), d'autres visites seraient envisagées en janvier.

https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2022/12/03/au-musee-maillol-l-art-porte-au-nu_6152792_4500055.html  (réservé aux abonnés)

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Denis
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(@denis)
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@nuenbretagne Je pense qu'au contraire la réserve de naturistes en Île de France est très supérieure et que 800 ne représente que la capacité d'accueil maxi compte tenu des tranches horaires réduites et du peu de jours possibles.

 

12 millions d'habitants, si on part sur 1% de naturistes cela fait 120000 personnes (il y en a très probablement  davantage), même si 1 sur 50 peut être tenté par ce genre d'expérience hors des sentiers battus cela fait encore un potentiel de 2400 personnes. Mais d'après les stats de la FFN, 1 sur deux n'était pas naturiste, ce qui fait une liste d'attente probable de 5000!. Personnellement je m'étais inscrit très tôt pour cette raison.

 

Je pense qu'en pratique, ce qui limite le nombre de demandes c'est d'être au courant de l'évènement.

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gilles
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(@gilles)
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@nuenbretagne 

Merci, je mets le texte archivé ici :

 

 

AU MUSÉE MAILLOL, L’ART PORTÉ AU NU.
À l’occasion de l’exposition “Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps”, l’établissement parisien invitait, en novembre, ses visiteurs à admirer les œuvres dans le plus simple appareil. Une expérience insolite visant à élargir le public.

Texte Roxana AZIMI

 

 

Au Musée Maillol, le 10 novembre, lors d’une visite privée coorganisée par l’Association des naturistes de Paris.

dans leur élément. « Il y a un effet miroir, c’en est quasi troublant », sourit Philippe, 65 ans, naturiste de longue date, qui visite l’exposition pour la deuxième fois. « On est presque le sujet de l’expo», rebondit Leo, jeune chirurgien plastique de 31 ans, venu là avec deux amis.

En se rapprochant à poil de ses semblables s’accorde-t-on pour autant davantage à l’art ?

« On ne voit pas les choses de la même façon nu ou habillé, veut croire Laurent Luft. Face à certaines œuvres, on se sent soudain vulnérable. » Jennifer Gooch, une retraitée britannique venue spécialement d’outre- Manche avec son mari pour participer à l’opération, est plus sceptique. « Je ne suis pas sûre d’aimer l’hyperréalisme, je ne ressens pas encore de connexion», murmure cette habituée de la Tate, à Londres. Assis en tailleur sur une serviette rose posée par terre, Dominique, 60 ans, reproduit sur son carnet une œuvre de l’artiste américain John

de Andrea. Vingt-cinq ans de naturisme au compteur, il court les expositions avec assiduité. « J’adorerais visiter le musée Rodin à poil, sourit-il. Avec toutes ses sculptures nues, ce serait le pied ! » Son rêve sera peut-être un jour exaucé. Le musée de la rue de Varenne a bien organisé, en février, pour la Saint- Valentin, une « soirée Love », « ode au corps et aux sens qui rappelle la grande histoire d’amour que vécurent Auguste Rodin et Camille Claudel», dixit le site Internet.

Depuis plusieurs années déjà, les établissements cherchent à élargir leur public en proposant des expériences insolites, fondées non plus sur le savoir et l’intellect, mais sur l’approche corporelle. « Éteignez vos portables, enfilez vos leggings, respirez profondément», exhortait ainsi le Centre Pompidou, en lançant, en 2018, des visites sportives au milieu de ses chefs-d’œuvre. De la Tate

MARIA, 22 ANS, A D’ABORD ÔTÉ SES CHAUSSURES.

Puis l’étudiante aux cheveux courts a retiré sa combinaison verte et ses dessous, qu’elle a rapidement enfouis dans un grand sac-poubelle noir. Son voisin a lui aussi défait son costume, s’est discrètement appli- qué du déodorant, avant de rejoindre le public très particulier qui, ce 17 novembre au soir, visitait l’exposition « Hyperréalisme. Ceci
n’est pas un corps», au musée Maillol, à Paris (jusqu’au 5 mars 2023). Dans le plus simple appareil, seuls, en couple ou entre potes,

les visiteurs avaient répondu à l’invitation de l’Association des naturistes de Paris. « Pas de portable, pas d’appareil photo ! », prévient un membre de l’organisation, sans avoir à hausser le ton. Dans les allées, l’ambiance est décontractée, les corps se croisent sans se toucher. Chacun montre son « cul et [ses] bonnes manières», comme dirait Jacques Brel. « C’est comme prendre un pot entre amis», résume Emmanuel, 50 ans, tout nu et tout sourire.

Près de 800 personnes se sont ruées sur les trois soirées réservées aux naturistes au Musée Maillol. Au point que Tempora,

la société belge organisatrice de l’exposition, n’exclut pas d’ouvrir de nouveaux créneaux de visite dénudée en janvier. « On touche un public différent, se félicite Émilie Derom, porte-parole de Tempora. Les naturistes confirmés qui s’adonnent à leur pratique ou des amis qui viennent là par défi finissent tous par regarder des œuvres.» Président de l’Association des naturistes de Paris, Laurent Luft est lui aussi aux anges. Depuis quatre ans, ce sympathique prosélyte cherche à sor- tir le naturisme urbain des horaires de piscine dédiés.

 

En 2018, ses adhérents ont pu visiter l’exposition « Discorde, fille de la nuit », au Palais de Tokyo. Dans la rétrospective Louis de Funès à la Cinémathèque, ils ont tenu leur revanche sur l’intraitable gendarme de Saint- Tropez qui chassait le sein nu sur la plage de Pampelonne. Mais c’est dans « Hyperréalisme», cette exposition consacrée aux artistes reproduisant la figure humaine, notamment nue, de façon si réaliste qu’elle semble plus vraie que nature, que les nudistes se sentent vraiment

Modern au Musée d’art moderne de Paris en passant par Guimet, pas un lieu qui n’ait cédé à la vogue du yoga pour capter ses millions de pratiquants. Salutation au Soleil, exercices de relaxation et étirements sont désormais mon- naie courante au Louvre-Lens. La Galerie du temps, cette longue salle du musée nordiste où sont présentés « cinq mille ans d’histoire», accueille aussi séances de Pilates et de qi gong, cette gymnastique traditionnelle chinoise qui repose sur le souffle.

Le grand public en redemande. Les puristes, eux, sont plus réservés. Ouvrir ses chakras et chanter le Om, est-ce bien sérieux ? s’interrogent-ils, inquiets qu’à trop mélanger les genres les lieux d’art se transforment en centres de loisirs. « Il faut imaginer des usages différents pour que les visiteurs aiment et s’approprient les musées», défend Marie Lavandier, directrice du Louvre-Lens, convaincue que

« les institutions ont compétence pour “prendre soin”». Une certitude que partage le Palais de Tokyo, sur le point de lancer le HAMO, un espace dédié au mieux-être par l’art.

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Filmé en 2010 lors de la plus belle des wnbr de brighton en HD le film sort fin septembre 2022

NuEnBretagne
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(@nuenbretagne)
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Merci pour les calculs.

Je ne raisonnais pas sur le nombre de naturistes en IdF, je disais "nudistes urbains", je ne pensais pas qu'ils y en avaient tant prêts à participer à ce type de visite de musée sur Paris.

Je trouve que c'est très bien qu'ils/elles soient si nombreux (en Bretagne, ça aurait sans doute moins de succès).

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Denis
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(@denis)
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@nuenbretagne Je reconnais qu'à Paris il y a une clientèle "bobo" qui peut être séduite par ce type d'expérience... Je suis parisien, et j'assume!

 

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PhilE
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(@phile)
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@nuenbretagne A Paris, on a une douzaine de millions d'habitants dans un rayon de moins d'une heure de transports (quand ils fonctionnent correctement!), c'est comme si l'on avait 30 fois l'agglomération de Rennes. Un briochin ou un malouin qui veulent voir quelque chose à Rennes, ça leur fait faire plus de 100 Km dans chaque sens. Ne parlons même pas d'un brestois.

Et les bretons, ils ont des plages et d'autres occasions d'être nus.

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NuEnBretagne
(@nuenbretagne)
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@phile Oui, on a des plages, mais très peu autorisent d'y être nu, mais on est loin de pouvoir visiter des expositions nu, peut-être que ça se fera d'abord à Rennes.

C'est dommage.

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