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Auteurvu le pays, ça change un peu et fait plaisir!
PhilE
9226       
 Membre confirmé
Venu(e) 23-10-2018 02:05
PhilE
  Posté : 24-03-2016 14:32

http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/0/5/25/15500/La-nudit%C3%A9-en-%C2%AB-douce-rebelle-%C2%BB.aspx

J'aime bien le titre: "la nudité en douce rebelle".

La nudité en « douce rebelle »
Le vétéran Hussein Youssef Amin se situe dans le paysage culturel de l’avant-garde européenne. Non sans révolte, son art exposé à la galerie Al-Massar au Caire porte une saveur très égyptienne.
La nudité en « douce rebelle »
Nuit de noces.




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Névine Lameï16-03-2016
180

La galerie Al-Massar, au quartier de Zamalek au Caire, expose dans une trentaine d’esquisses en crayons de couleur et fusains, signées du vétéran artiste-peintre et pédagogue, Hussein Youssef Amin (1904-1984). Il est l’un des éminents représentants de l’art moderne égyptien, inspiré de divers courants artistiques d’avant-garde, notamment le surréalisme et le fauvisme, nés en Europe au début du XIXe siècle. En dépit de ses influences dites « exotiques », le style singulier d’Amin porte en lui une saveur orientale, laquelle puise étroitement dans la personnalité égyptienne, avec grande expressivité et émotion.

Et qui dit « évolution révolutionnaire » en arts plastiques en Egypte à partir des années 1930, dit par excellence Hussein Youssef Amin. Ce qui est très clair dans ses esquisses qui, datant des années 1930 aux années 1950, traitent dans leur ensemble, à Al-Massar, du thème de la nudité. « Ce n’est pas la nudité, au sens propre du mot, que mon père visait. Pour lui, nudité, en arts plastiques, est symbole de libération d’esprit, contre interdit et tabou, despotisme et autocratie. Tous les protagonistes de mon père sont placés aux enjeux politiques contemporains. Ils sont des symboles de la personnalité égyptienne, réclamant avec grande fierté, identité, droit et égalité sociale », déclare l’architecte Ahmad Amin, le benjamin de Hussein Youssef Amin.

L’audace des sujets traités, ainsi que les détails qui en résultent. C’est ce qui caractérise l’art de Hussein Youssef Amin, avec un cachet à la fois « local » et « contemporain », né de la réconciliation entre tradition et modernité. Un art messager de toute une liberté d’expression, loin des contraintes sociales et du déjà-vu. Ce qui n’est pas curieux pour un artiste qui a étudié les arts plastiques à l’étranger : à l’Académie des beaux-arts de Sao Paolo (Brésil, 1929), puis à la faculté des beaux-arts de Florence (Italie, 1931). « Mon père est un artiste qui croit fort à l’art et à la pensée, à la grande imagination et création artistique, contre un système éducatif stérile, imposé à l’époque en Egypte. Pour lui, un artiste doit être un exemple d’homme qui sait bien vivre et penser, et non pas uniquement dessiner ».

C’est ainsi que son fils aîné, l’architecte Youssef Amin, aime définir son père. Et d’ajouter : « De retour en Egypte en 1931, mon père ayant vécu de près, lors de ses études en Europe, les effets néfastes de la Première Guerre mondiale sur le monde entier, fonde en Egypte le groupe d’Art contemporain regroupant ses disciples : Abdel-Hadi Al-Gazzar, Samir Rafei, Hamed Nada, Mahmoud Khalil, Kamal Youssef, Salem Al-Habachi et autres. Une manière d’assumer la responsabilité d’un peintre-philosophe qui perçoit en l’art un outil de changement social. Un changement social jamais vécu en Egypte. Nous vivons à présent dans une Egypte rétrograde. Ce caractère, mon père l’a déjà touché de près, non seulement avec la tradition bourgeoise, colonialiste et despotique des années 1920, mais surtout suite à la Révolution de 1952. D’où cette série d’esquisses, à Al-Massar, contre tout obscurantisme intellectuel et social. Des esquisses que j’aime appeler : une douce rebelle ». Là, une poupée de campagnarde, dans sa chambre à coucher, et soumise à son destin le jour des noces. Ou encore une Nubienne avec sa flûte, symbole de résistance de tout un peuple. Une femme au bord de mer. Une femme entourée d’un paysage sauvage. Des femmes et des felouques, etc. Toutes, à l’aspect massif, sont à corps nu. Des protagonistes femmes — symbole de beauté et de fertilité — aux sensations diverses, sont porteuses d’expressions figées, rêveuses, calmes et inquiètes.

Influence Matisse,forme et couleur
Révolte en style, forme, technique et couleurs. D’où la richesse des oeuvres d’Amin, nées de ce rapport entre l’homme et les choses. Son art empreint de mélancolie « métaphysique » invite tout homme à se libérer de tous les préjugés. Cela à travers un langage artistique qui ne réside pas dans l’élaboration d’un rapport direct avec son réel, mais se laisse à l’imagination, aux rêves, à l’inconscient, à l’absurde, et surtout à la révolte. Chez Amin, c’est une « révolte » de couleurs intenses, fluides et audacieuses non sans abstraction « surréaliste », mettant en oeuvre la théorie de « libération du désir ». Un style très influencé par l’art d’Henri Matisse. Un art défini comme un « organisme indépendant », dans lequel la nature ne peut être reproduite fidèlement.

Si Amin s’est inspiré de Matisse, c’est à sa manière que le vétéran, celui d’une dynastie de pharaons, fait de son oeuvre la force et la résistance qui défient le temps et sa destruction. Créant son propre style pictural, Amin place les couleurs avec équilibre, en jouant sur des tons chauds, froids, surtout « allusifs ». Les lignes du visage de ses protagonistes femmes sont épurées et atteignent ainsi une portée distanciée du réel.

Dans son esquisse Femme et paysage, le vert des arbres et le vermillon, vibrant des corps, évoquent les nues orientalistes, aux couleurs chatoyantes et au dessin épuré. Avec simplicité, pureté, calme, Amin orne ses modèles — rappelant les fresques médiévales — d’accessoires, écharpes, gerbes, mantilles, coiffures étranges. Une manière de les parer d’un certain luxe oriental ... qui laisse le récepteur s’interroger. Ces femmes sont-elles, le plus souvent, perdues au milieu d’autres masses indéterminées : arbres, mer, paysages ... ? Sont-elles nées de ces masses floues ? Ou vont-elles s’y fondre ? La mythologie à héritage « populaire », mêlée à l’épopée du quotidien, est un style dans lequel Amin est passé maître.

Jusqu’au 6 avril, de 10h à 21h (sauf le vendredi).

157, rue 26 Juillet, Zamalek
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